Partir à la découverte... - Caroline Dumais
Caroline Dumais

Éternelle rêveuse et optimiste, pour moi la vie vaut la peine d’être vécue malgré tout. La perte de ma mère à un âge très jeune, 9 ans, a fait de moi une fille qui mord dans la vie et qui ne baisse jamais les bras. J’ai la chance d’être bien entourée avec ma famille et mes amis et amies. Alors, avec ce blog, je vais partager avec vous mes hauts et mes bas, au gré de mes envies…

Partir à la découverte...

Partir à la découverte... - Caroline Dumais

Je suis partie me promener dans une ville que je ne connaissais pas, juste pour le plaisir de découvrir un lieu qui m’était inconnu jusque-là. Après avoir déposé mon fils chez ma mère, en recommandant à cette dernière de faire attention à ce qu’il suive correctement son traitement de l acné, qui a totalement réussi, j’avais une soirée seule devant moi et j’avais décidé de profiter de ces quelques heures, rares, de solitude, pour prendre le temps de partir à la découverte. C’est ce que je faisais, avant d’être mère, d’aller dans des villes et des villages pour visiter les monuments, découvrir les sentiers qui menaient dans des forêts sombres ou près de lacs aux couleurs merveilleuses. Ce tourisme de proximité m’avait permis de bien connaître les provinces où j’avais vécu. J’ai déménagé de nombreuses fois, et j’avais toujours été enthousiaste à l’idée de découvrir d’autres horizons, c’est mon côté un peu nomade.

La ville que j’avais choisie pour mes pérégrinations se situe à plus d’une heure de route de chez moi. En voiture, j’ai écouté mes albums de musique préférés, à fond. Je chantais à tue-tête les refrains des chansons que je connaissais parfaitement, pour une raison très simple, c’est que je les écoute depuis une bonne vingtaine d’années. La sensation de liberté que je me permettais pendant quelques instants me donnait l’impression d’avoir des ailes. Arrivée aux abords de la ville, je cherchais une aire de stationnement pour garer ma voiture, puis j’ai marché. Avec le plan que j’ai sur mon téléphone, je peux flâner dans les rues d’une ville qui m’est inconnue, sans me perdre. Les rues étaient si jolies, que je suis resté jusqu’à sept heures du soir à les sillonner. Je ne devais trop m’attarder, car j’avais un peu de route à faire pour rentrer.

Je décidais de me restaurer avant de repartir. Conduire le ventre plein est plus agréable et j’avais tant marché que je sentais que la faim me tiraillait. Je vis des menus qui me convenaient dans un restaurant tout à fait convenable. Je pris une bonne viande grillée accompagnée d’une salade de tomates et de roquette. En dessert, le café gourmand me plut énormément. Il était composé d’un gâteau moelleux au chocolat, d’une crème brûlée et d’un biscuit léger, une tuile aux amandes. Je revins chez moi vers dix heures du soir, bien plus tard que ce que j’avais prévu, encore toute contente de la soirée que je venais de passer.